Réorganisation gouvernementale : la nouvelle architecture du ministère de la Justice et de l’Administration du territoire dévoilée

il y a 2 heures 13
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Dans une série de décrets rendus publics, le Président de la République, se référant à la Constitution et à la loi L2018-025-AN du 3 juillet 2018 portant Organisation générale de l’Administration, a fixé la nouvelle configuration des services relevant de la Primature, des ministères et des secrétariats généraux composant la structure du gouvernement.

Au ministère de la Justice et des Droits de l’Homme, l’organisation s’articule autour d’un Secrétariat général renforcé et d’un cabinet composé notamment d’un chef de cabinet, d’un conseiller principal, d’un conseiller juridique ainsi que de plusieurs conseillers spécialisés. Parmi eux figurent des responsables chargés des questions institutionnelles, de l’éducation surveillée et de la protection juridique, des questions judiciaires liées à la jeunesse, ainsi que du suivi et de la capitalisation des réformes. Un attaché de cabinet complète cette équipe rapprochée.

Le département est également doté de nombreux services d’appui, dont l’Inspection générale, le Bureau de stratégie et de développement, la Cellule d’exécution des projets du programme Simandou 2040 (CEPPS 2040), les divisions des ressources humaines et des affaires financières, ainsi que des structures dédiées à la communication, à la modernisation des systèmes d’information, à l’accueil du public et à la sécurité au travail.

Plusieurs directions nationales structurent désormais l’action judiciaire, notamment celles en charge de la justice de proximité et de l’accès aux droits, des affaires criminelles et des grâces, des affaires civiles, de la législation, de l’administration pénitentiaire et de la réinsertion, de la protection judiciaire de la jeunesse ou encore des droits de l’homme et de la réconciliation. À ces entités s’ajoutent la Chambre d’arbitrage de Guinée, le Centre de formation judiciaire, le service du casier judiciaire central, le fonds d’aide juridictionnelle et l’Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués.

La nouvelle architecture prévoit également des services déconcentrés, des établissements pénitentiaires et des structures de protection de la jeunesse, ainsi que plusieurs organes consultatifs, dont le Conseil supérieur de la magistrature et la Commission nationale de l’OHADA.

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