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Dans la nuit du vendredi au samedi aux environs de 22h 00, un violent incendie s’est déclaré dans un bâtiment de trois (3) pièces au quartier Sanoyah Mangué Bounyi, dans la commune urbaine de Sanoyah. Le sinistre a causé d’importants dégâts humains et matériels, entraînant la disparition de toute une famille.

Selon des témoins sur place, M. Keïta a été réveillé par un incendie qui a fini par emporter toute sa famille.
“Hier, c’était dans les environs de 22h, on a aperçu la flamme par ma fenêtre.C’est ma femme qui m’a réveillé, j’ai dit « Hé, il y a le feu qui brûle dans la maison de nos voisins ». C’est comme ça que je me suis levé, j’ai enlevé mon rideau, j’ai vu le feu. Je suis sorti, j’ai éteint mon disjoncteur, j’ai crié au voisinage d’éteindre leurs disjoncteur, de venir aider M. Keita. C’est comme ça qu’on est sortis avec nos voisins qui étaient là, j’ai tapé à la porte” relate Tony Harialder.
Son insistance ne va pas servir à grand-chose malgré sa volonté de vouloir sauver ses voisins. Ses efforts sont restés vains.

“ Mais malheureusement, on dirait que la famille était endormie dans la chambre, parce que c’est le salon qui a pris feu. Quand nous sommes venus, j’ai tapé à la porte. C’est ce qui est arrivé, le monsieur a forcé la situation jusqu’à la porte. Mais la porte était fermée avec cadenas. Quand il est venu, je lui ai dit d’ouvrir. Au moment où on tapait avec les cailloux, la porte s’est ouverte, et le monsieur, avec sa force, a tapé la vitre, la vitre s’est cassée; il en a profité, il en est sorti. On l’a tiré, on l’a déposé ici. Sa femme et ses trois enfants étaient à l’intérieur. On a tout fait mais impossible”, confie t-il en larme.
Dans leur engagement, les secouristes ont été confrontés à un défi, le manque d’eau dans la concession. Les sapeurs-pompiers ont mis beaucoup de temps avant de rallier les lieux selon notre interlocuteur.
“Le gros problème, c’était quoi ? Il n’y a pas d’eau dans la cour. Il faut aller descendre, puiser de l’eau, venir. Au moment où les sapeurs pompiers venaient, c’était trop tard. Le monsieur avait beaucoup saigné. On a profité de sauver le monsieur et de l’envoyer à la clinique. Mais avant d’arriver à la clinique, presque le monsieur avait beaucoup saigné. On a déposé le monsieur à la clinique. On est revenu ici. Ici on est resté, on a entendu après que le monsieur est décédé. Ça coïncidé à l’arrivée des sapeurs-pompiers. Là, ils ont pulvérisé la maison. Les sapeurs pompiers sont venus en vers (2h..) Deux heures et quelques, presque trois heures moins, donc plus de 4heures après le début de l’incendie”, narre-t-il.
Mamadou Mouctar SYLLA
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