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Le premier ministre chef du gouvernement muscle les réponses pour une économie émergente et une prospérité durable en Guinée.
À la faveur de la cérémonie d’ouverture des journées annuelles du club des dirigeants de banque et établissements financiers en Afrique, le patron du palais de la colombe, dans son discours, a fait savoir que la forte croissance de l’économie guinéenne a rapidement entraîné un besoin de cash tel que le système bancaire en a été affecté.
À l’entendre, il faut prendre en compte les besoins des acteurs majeurs de la population qui désertent le circuit formel au profit de l’informel.
« Aujourd’hui, le secteur bancaire finance davantage les besoins de l’État que ceux de l’économie réelle. Pour un développement inclusif, il est indispensable de diversifier l’économie, d’investir dans les infrastructures, le capital humain et la collectivité, et de réformer la pratique bancaire afin de réduire l’usage du cash et d’encourager la bancarisation. Nous voulons une économie diversifiée. Nous ne pouvons plus nous satisfaire de ce qui existait il y a 20 ou 30 ans, où les préoccupations essentielles étaient uniquement les besoins de financement courant de l’administration. Nous devons investir dans les infrastructures, la connectivité et le développement du capital humain. En d’autres termes, il faut investir de manière globale afin que le pays puisse s’appuyer sur des fondamentaux permettant une économie émergente et une prospérité durable. Nous devons changer. Nous devons réformer. Nous devons prendre en compte les besoins des acteurs majeurs de la population qui désertent le circuit formel au profit de l’informel. Notre pratique bancaire doit évoluer. La forte croissance de l’économie guinéenne a rapidement entraîné un besoin de cash tel que le système bancaire en a été affecté. Et nous allons continuer, avec encore plus de rigueur, à mettre en place un processus visant à faire en sorte que le cash ne soit plus le moyen de paiement le plus utilisé, mais seulement un faible pourcentage, afin de permettre aux acteurs économiques d’évoluer dans un meilleur contexte », a-t-il lancé.
Selon lui, l’économie guinéenne a besoin du concours des banques, à l’effet d’accompagner ce processus.
Saidou Barry
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il y a 2 heures
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