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À moins de deux mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des nations féminine 2026, une déclaration venue d’Afrique du Sud est venue semer le trouble quant au maintien de l’organisation du tournoi au Maroc. La vice-ministre sud-africaine déléguée aux Sports, aux Arts et à la Culture, Peace Mabe, a affirmé que le Royaume aurait fait savoir son impossibilité d’accueillir la compétition, assurant dans la foulée que l’Afrique du Sud se tenait prête à prendre le relais.
Une annonce surprise, non confirmée par la Confédération africaine de football (CAF), qui a rapidement suscité une mise au point du ministère sud-africain des Sports, contraint de publier un communiqué afin « d’apporter des précisions ».
À ce stade, aucune communication officielle de la CAF ni du Maroc ne vient étayer les propos de la vice-ministre.
Depuis plusieurs heures, l’actualité sportive du continent est dominée par l’hypothèse d’un retrait du Maroc dans l’organisation de la prochaine Coupe d’Afrique des nations féminine, programmée du 17 mars au 3 avril 2026.
Alors qu’aucune information concrète n’avait jusque-là filtré en ce sens, Peace Mabe a déclaré ce dimanche que son pays était prêt à remplacer le Maroc comme pays hôte, à seulement 44 jours du coup d’envoi. « Nous avons saisi une opportunité qui se présentait. Quand le Maroc a dit : “nous ne serons pas capables de l’organiser”, nous avons répondu : “oui, l’Afrique du Sud est disponible, nous allons la prendre” », a-t-elle affirmé au micro de la SABC.
Mise au point du ministère sud-africain
Dans la foulée, ces déclarations ont été rapidement nuancées par un communiqué officiel du ministère sud-africain des Sports. Le texte précise que l’Afrique du Sud s’est uniquement dite disposée à soutenir la CAF en cas de nécessité, dans le cadre de plans d’urgence habituels.
« L’Afrique du Sud a seulement indiqué être disposée à soutenir la CAF si des solutions alternatives d’organisation s’avéraient nécessaires. Aucune décision n’a été prise concernant un éventuel déplacement du tournoi, et le Maroc demeure le pays hôte confirmé. La CAF n’a activé aucune procédure d’organisation alternative », indique le communiqué signé par le ministre des Sports, Gayton McKenzie.
Le ministre souligne par ailleurs que toute éventuelle candidature sud-africaine serait conditionnée à plusieurs étapes formelles et que les propos de la vice-ministre ne sauraient être interprétés comme une annonce officielle.
Pour l’heure, ni le Maroc ni la Confédération africaine de football ne se sont exprimés publiquement sur ce dossier. Des clarifications officielles sont attendues dans les prochaines heures.
Le Maroc peut-il renoncer à la CAN féminine 2026 ?
Aucune information n’a pour l’instant filtré du côté des autorités marocaines, laissant planer le flou sur les raisons d’un éventuel désistement. Une chose est toutefois certaine : le Royaume dispose des infrastructures nécessaires pour accueillir la compétition, initialement prévue à Rabat (deux stades), Casablanca et Fès.
Si un retrait devait se confirmer, il relèverait davantage de considérations politiques que de contraintes logistiques. Le Maroc aurait notamment mal vécu les événements survenus lors de la finale de la CAN 2025 face au Sénégal, ainsi que les sanctions infligées par la CAF à la suite de cette rencontre.
Par ailleurs, un discours de plus en plus présent au sein de l’opinion marocaine estime que le rôle de « pompier du football africain » n’apporte pas de bénéfices tangibles au Royaume, lequel gagnerait à réduire son niveau d’engagement organisationnel.
Pour rappel, les deux dernières éditions de la Coupe d’Afrique des nations féminine se sont disputées au Maroc et se sont conclues par deux finales perdues par les Lionnes de l’Atlas.
L’article CAN Féminine 2026 : flou autour de l’organisation au Maroc, l’Afrique du Sud se dit prête en plan B, la CAF attendue est apparu en premier sur Guinee360 - Actualité en Guinée, Politique, Économie, Sport.
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