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Le procès de Mohamed Lamine Bangoura, ancien président de la Cour constitutionnelle, s’est poursuivi le 2 mars devant la Cour de répression des infractions économiques et financières (CRIEF). Longuement interrogé par l’avocat de l’État, Me Pépé Antoine Lamah, l’enseignant chercheur a été amené à s’expliquer sur la gestion des fonds spéciaux alloués par la présidence lors des élections sous Alpha Condé.
Il a reconnu l’absence de documents comptables formels, précisant que ces fonds avaient été retracés par des procès-verbaux. Selon lui, ces ressources visaient à soutenir une institution dont les moyens se limitaient à une subvention trimestrielle d’un milliard deux cents millions de francs guinéens.
Dr Bangoura a rejeté toute irrégularité, affirmant que les conseillers étaient informés de l’existence de ces fonds et niant avoir détourné le comité de trésorerie de sa mission. Il a également indiqué que la gestion du loyer relevait des services centraux de l’administration, bien qu’il ait signé le contrat.
Poursuivi pour détournement de deniers publics, enrichissement illicite, corruption et blanchiment de capitaux, il conteste l’ensemble des accusations.
L’affaire a été renvoyée au 9 mars pour la comparution de prévenus en fuite, la communication de pièces par un greffier qui réclame au prévenu plus de deux milliards de francs et la suite des débats.
Avec Aconakrylive
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L’article Procès de Dr Mohamed Lamine Bangoura à la CRIEF : un greffier se constitue partie civile aux côtés de l’État guinéen, l’affaire renvoyé le au 9 mars est apparu en premier sur Actuguinee.org.
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