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« Malheureusement, des années de constante aspiration à la perfection sont nécessaires pour forger une image et il suffit de quelques clichés martelés par des imbéciles, à l’abri derrière leur traitement de texte pour réduire à néant une réputation », a écrit Donald Trump dans son livre ‘’Survivre au sommet’’. Cet extrait décrit éloquemment le comportement du site sentinelleafrique dans une de ses récentes publications concernant Ousmane Doumbouya. Un acharnement sur fond de récits colmatés de toute part, totalement diffamatoires et truffés de mensonges, mettant à nue la crédibilité de ce qu’on peut prétentieusement appeler article de presse. Si la publication ne mettait pas en péril la réputation d’un homme, si l’opinion nationale n’était pas encline à donner de l’importance à des publications de ce type, on aurait fait l’économie des efforts à fournir pour répondre à un media fantôme, créé tout juste il y a moins de 6 mois, dans le but exclusif d’exécuter ce sale boulot. Nous sommes tous certains, peu importe les positions différentes, qu’un média ayant moins d’un semestre d’existence, ne disposant d’aucun contact ni de la rédaction ni de son management, peut mener un travail d’investigation crédible. C’est un outil de désinformation et de manipulation de l’opinion au service des envieux fortunés et avides de règlement de comptes.
Revenons sur l’article et ses récits diffamatoires
« Entre Spéculations et Falsifications »
L’article tente de construire un récit à charge en juxtaposant des faits, pour la plupart légaux et banals, et en les reliant par des insinuations malveillantes.
Création d’une société à Singapour.
L’article présente la création de la société Vitalbow Resources PTE. LTD à Singapour comme le cœur d’un montage offshore opaque. C’est une présentation fallacieuse.
Il n’y a rien d’illégal ni de suspect pour un citoyen, guinéen ou autre, à créer une société à l’étranger. Singapour est l’un des plus grands centres financiers et de trading de matières premières au monde. Pour une société ambitionnant d’opérer dans le négoce international de bauxite, le choix de Singapour est non seulement légal, mais commercialement logique et courant. De nombreuses sociétés de négoce de bauxite y sont d’ailleurs établies
L’utilisation d’un passeport français, un « double jeu » selon l’article.
Cette allégation qui est une manœuvre de dissimulation, témoigne d’une ignorance crasse du droit de la nationalité. Car la double nationalité est parfaitement légale en République de Guinée, comme le consacre le Code civil guinéen qui a été réformé en ce sens. Un citoyen franco-guinéen a le droit plein et entier d’utiliser l’un ou l’autre de ses passeports pour ses démarches administratives ou commerciales à l’étranger. Loin d’être un « double jeu » comme ils le prétendent, il s’agit de l’exercice normal d’un droit acquis. Le ministère français des Affaires étrangères confirme également que la France autorise la double nationalité.
« Un prétendu conflit d’intérêts »
C’est l’accusation la plus grave et la plus infondée dans cette publication. Ses auteurs suggèrent que Vitalbow Resources serait destinée à commercialiser la bauxite de la société d’État Nimba Mining.
Cette affirmation est une pure spéculation. La réalité, vérifiable par des sources de presse économique crédibles comme Africa Intelligence, est que le premier contrat de commercialisation de la bauxite de Nimba Mining a été conclu avec la société suisse Mercuria, et non Vitalbow. Sentinelleafrique omet délibérément cette information cruciale pour construire son récit mensonger.
Mieux, l’article 8 du Code Minier guinéen de 2011 encadre les conflits d’intérêts. Il interdit aux fonctionnaires jouant un rôle dans la gestion du secteur minier d’avoir des intérêts dans des entreprises minières ou leurs sous-traitants. Pour qu’il y ait conflit d’intérêts, il faudrait à cet effet démontrer un lien contractuel entre Vitalbow Resources et une société minière opérant en Guinée. Or, l’article n’apporte aucune preuve d’un tel lien. Il se contente d’une hypothèse malveillante, contredite par les faits.
A la lecture de la fameuse publication de Sentinelleafrique, on peut regretter de la part de l’auteur dont il y a des raisons de douter du professionnalisme, un mélange des faits anodins (création de société, voyage présidentiel) avec des commentaires et des interprétations tendancieuses pour leur donner une apparence suspecte en vue de réussir à caricaturer sa cible.
On peut conclure que sentinelleafrique.org démontre sans équivoque qu’il est dans une opération de désinformation et de diffamation, et non une enquête journalistique. Pire, c’est un site anonyme, donc non crédible, créé récemment dans le but manifeste de souiller l’honneur et saper l’intégrité de Monsieur Ousmane Doumbouya.
Abdoulaye
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il y a 1 heur
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