PLACEZ VOS PRODUITS ICI
CONTACTEZ [email protected]

À l’occasion de la célébration du 1er mai 2026, traditionnellement dédiée aux travailleuses et travailleurs, le paysage social guinéen connaît un léger réaménagement. Si la journée demeure fériée, chômée et payée sur toute l’étendue du territoire national, les festivités, elles, sont reportées à une date ultérieure. Une décision qui suscite réactions et repositionnements au sein des organisations syndicales.
Dans un communiqué officiel consulté ce jeudi 30 avril par Guineenews, l’Union Syndicale des Travailleurs de Guinée (USTG) indique avoir pris acte de l’annonce faite la veille par le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Protection sociale à la télévision nationale. Le département, dirigé par le ministre Mory Condé, justifie ce report par la participation prochaine de la délégation tripartite guinéenne à la 114ᵉ session de la Conférence internationale du Travail (CIT), prévue du 1er au 12 juin 2026 à Genève.
Face à cette situation, l’USTG adopte une posture à la fois mesurée et déterminée. Tout en saluant une décision qu’elle inscrit dans une logique de préservation de la paix sociale et de la quiétude nationale, la centrale syndicale appelle ses membres, ainsi que l’ensemble des travailleurs guinéens, à rester mobilisés.
« La vigilance et la mobilisation doivent rester de mise », insiste l’organisation, qui invite à une forte participation dès que les nouvelles dates des festivités seront communiquées par les autorités compétentes.
En attendant la reprogrammation officielle, le 1er mai 2026 se déroulera dans un format inhabituel, sans manifestations publiques majeures, mais avec une attente perceptible autour des prochaines annonces.
Fidèle à sa ligne, l’USTG entend maintenir la pression tout en privilégiant la stabilité — un équilibre délicat dans un contexte social où chaque signal compte.
.png)
il y a 2 heures
15



















English (US) ·