État de santé de l’artiste Max: « c’est l’un des premiers bénéficiaires de la Police d’assurance » (BGDA)

il y a 3 heures 19
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Depuis la matinée de ce dimanche 1er mars 2026, des contenus parus dans la presse évoquent un état de santé dégradé de l’artiste Max Salam. Autrefois en vogue, l’artiste est actuellement souffrant et, dans ces publications, il est fait appel aux personnes de bonne volonté pour lui venir en aide.

Pour en savoir davantage sur la situation, notre rédaction a contacté le Bureau guinéen du droit d’auteur (BGDA), considéré comme la police d’assurance des hommes de culture en République de Guinée. Selon le Directeur général de cette entité, Moussa Fofana, l’artiste Max Salam figure parmi les premiers bénéficiaires de la police d’assurance mise en place par le BGDA.

Il a précisé que la maladie dont souffre actuellement l’artiste est suivie de près par les équipes de sa direction et qu’il bénéficie d’une prise en charge adéquate et régulière.

« Max Salam, c’est l’un des premiers bénéficiaires de la police d’assurance depuis 2024. C’est quelqu’un qu’on suit régulièrement. On l’a envoyé plus d’une fois à Conakry pour ses traitements. Il est à Kindia, où il vit avec sa femme. Là où je suis, j’ai lancé un passeport de Max Salam que j’ai introduit pour renouvellement, parce qu’il a son passeport expiré. J’ai donc engagé la procédure de renouvellement de son passeport. Chaque fois qu’il vient à Conakry, on le prend en charge. On ne se contente pas du simple fait d’envoyer Max à l’hôpital, mais comme ils ont habité à Conakry, on les prend également en charge pendant la période de son traitement. Et ça, c’est régulier, au moins une fois tous les deux mois. Ça, c’est très régulier, une fois tous les deux mois. Quand il vient, tout est pris en charge : matin, midi, soir, petit déjeuner, déjeuner, dîner, tout. Tout est pris en charge. (…). Je ne connais pas le nombre de fois qu’on l’a fait. Je suis surpris de voir les articles dans les médias. On est en contact avec sa femme, elle a le numéro de presque tous les cadres du BGDA. Chaque fois qu’une situation se pose, on envoie les moyens. Même là, on vient d’envoyer 200 000 à sa femme pour qu’il vienne demain avec Max à Conakry », a-t-il dit.

Plus ou moins, le Directeur Moussa précise que la dernière fois qu’il a échangé avec l’épouse de l’artiste concerné, celle-ci évoquait un déménagement à Conakry. Cependant, a-t-il indiqué, il n’a pas hésité à lui faire savoir que la location d’une maison à Conakry ou son octroi à un artiste sont des initiatives « qui relèvent des plus hautes autorités ».

« Ce sont des choses qu’elles font à leur discrétion. Mais la police de survie, la police des maladies, on vous l’accorde. Et toutes les fois que le besoin se présente, on vous assiste comme on peut. Mais acheter une maison ou vous prendre une maison, cela ne relève pas de ma compétence », a-t-il ajouté.

Ce lundi 2 mars 2026, l’artiste et son épouse sont attendus à Conakry pour un nouveau programme de soins. Cette prise en charge, assure le Directeur, se poursuivra et pourra même être renforcée s le besoin se présente.

MohamedNana BANGOURA

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