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La dissolution de son parti, l’Union des Forces Démocratiques de Guinée par le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation reste en travers de la gorge de Cellou Dalein Diallo.
En exil depuis plusieurs années, l’homme politique s’est exprimé avec fermeté sur le sujet, ce dimanche 8 mars 2026.
Dans son allocution diffusée sur les canaux digitaux de la formation politique dissoute, le leader politique a dénoncé une remise en cause des valeurs démocratiques du pays.
Pour lui, le temps de la résignation est révolu. Il faut maintenant agir pour « rétablir les libertés publiques et garantir le respect des droits de l’homme ».
« À cette étape critique de notre histoire, où notre vivre-ensemble est menacé, notre avenir commun est hypothéqué, personne n’a envie d’entendre des discours sans effets ni lendemains. Chacun attend des actes, des actes capables d’apporter les changements espérés par notre peuple. Les mots ne suffisent plus à apaiser les colères et à réparer les injustices. Le temps est venu d’agir pour laver les affronts, rétablir les libertés publiques et garantir le respect des droits de l’homme », a-t-il fermement indiqué.
À en croire Cellou Dalein Diallo, « s’engager dans une résistance frontale » est la seule alternative qui reste au peuple de Guinée.
Il voit d’ailleurs cette résistance « comme un devoir moral et une nécessité historique ».
« Il n’existe plus d’espace civique et démocratique. Les droits politiques et les libertés fondamentales, après avoir été piétinés, sont aujourd’hui purement et simplement supprimés. Dès lors, il n’y a plus d’autre alternative que de s’engager dans une résistance frontale, une lutte courageuse de libération de notre pays dont les ressources sont pillées, les institutions instrumentalisées, l’armée nationale divisée et désarmée. Cette lutte s’impose à nous comme un devoir moral et une nécessité historique », a-t-il laissé entendre.
À rappeler que l’UFDG fait partie d’une quarantaine de partis politiques ayant été dissous par le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation. Les leaders de plusieurs de ces formations politiques contestent cette décision et assurent être en conformité avec la loi.
Mosaiqueguinee.com
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