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Selon des informations rapportées par nos confrères de Télé24 dans l’émission GuinéeToday, la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) a engagé une nouvelle offensive visant la gestion des délégations spéciales de Conakry.
D’après toujours nos confrères, le Procureur spécial de la CRIEF a instruit les inspecteurs financiers de déposer sans délai, les rapports de gestion des 13 communes de la capitale. À Matam, le président de la délégation spéciale, Badra Koné, est sommé de justifier plusieurs opérations financières d’envergure.
Parmi les dossiers concernés, figure une subvention de plus de 25 milliards de francs guinéens destinée à un projet de rénovation et de construction d’infrastructures pour les travailleurs de la commune. S’ajoutent également un contrat de plus de 7 milliards de francs guinéens pour la création d’un parking privé dans l’enceinte de la mairie, conclu avec un opérateur sénégalais, ainsi qu’un autre contrat estimé à 8 milliards de francs guinéens pour la construction de boutiques avec un partenaire somalien.
La gestion du carburant des camions d’assainissement, évaluée à près de 240 millions de francs guinéens par mois, est aussi pointée du doigt.
Le rapport attendu devra également faire la lumière sur la gestion des recettes issues des taxes et redevances des marchés, ainsi que sur les fonds liés à la taxe d’équipement, notamment un montant de 1 milliard 400 millions de francs guinéens provenant du grand marché de Conakry qui, selon les informations diffusées, n’auraient jamais été présentés au receveur communal encore moins retracés dans les comptes officiels.
Faut-il le rappeler, récemment, le ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation a dépêché des missions de contrôles administratifs et financiers dans les mairies de Conakry.
Sam Bantignel
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il y a 2 heures
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