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Dans le procès du directeur général du Centre national de formation appliquée Jean Paul II, le ministère public a épuiser son questionnaire cet après-midi. A sa suite, c’est l’avocat de la partie civile qui devait interroger le prévenu. Cependant, lui n’était pas présent. La Cour a provoqué les avis des autres parties.
Le substitut du procureur spécial, Biwon Millimouno, a sollicité un renvoi afin de permettre au parquet spécial de citer l’Agent judiciaire de l’État. Mais cette demande n’est pas passée chez les avocats des prévenus. Ceux-ci ont estimé qu’aucune disposition légale ne l’exige.
Les avocats de la défense ont également dénoncé les conditions de détention de leurs clients, Soriba Soumah et Ismaël Traoré. Ils ont rappelé que le ministère public disposait du temps nécessaire pour mener ses investigations.
Biwon Millimouno a repris la parole pour insister sur le respect de la présomption d’innocence, tout en reconnaissant la situation de détention des prévenus.
Les avocats ont par ailleurs introduit une demande de mise en liberté provisoire, invoquant l’arrivée imminente d’équipements destinés au centre, nécessitant des formalités douanières urgentes. Le ministère public s’y est opposé, estimant que l’enquête n’était pas encore aboutie.
Dans sa décision, le juge a rejeté cette demande de liberté provisoire, la jugeant inopportune et mal fondée, et a renvoyé l’affaire au 11 mai prochain pour la suite des débats et l’éventuelle citation de la partie civile.
Sékou Diatéya
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il y a 1 heur
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