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L’usage des engins lourds dans les sites d’orpaillage artisanal est pointé du doigt en ce qui concerne la dégradation de l’environnement en Haute Guinée.
Préoccupé par cette situation, un arrêté conjoint du ministère de l’administration du territoire et de la décentralisation, du ministère de l’environnement et du ministère des mines a récemment interdit l’utilisation de ces engins dans les zones d’orpaillage.
Mais sur le terrain, les machines de type ‘’Poulain’’, les bulldozers et les tractopelles continuent leurs activités dans des zones rurales à Siguiri.
C’est du moins, ce que révèle Bérété Lancei Condé, un activiste de la société civile basé dans la région.
« Concernant ce communiqué conjoint, cette interdiction n’est pas respectée. Aujourd’hui il y a six ( 6) sites qui sont ouverts et le travail continuent sur ces sites pour l’exploitation, c’est notre constat sur le terrain. C’est dans les communes rurales de Gnagassola, de Doko et de Kintinia. Mais d’autres sites sont à l’arrêt. Sur les 6 sites qui fonctionnent, il y a des engins lourds comme les poclains », a-t-il confié à un de nos reporters.
non sans exhorter les autorités guinéennes à mettre fin à l’usage de ces machines.
L’activiste exhorte donc les autorités à veiller à l’application stricte de cette décision.
« Nous demandons l’arrêt des travaux des machines engins lourds. Leur impact sur l’environnement est réel. Les villages sont impactés et il faut l’arrêt des engins lourds. Il faut que le gouvernement travaille pour mettre fin à cette pratique », a-t-il lancé.
Saidou Barry
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il y a 3 heures
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