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Depuis quelques jours, la Guinée et le Libéria se disputent la paternité d’une zone située sur le fleuve Makona, dans la préfecture de Guéckédou.
Bien avant ce différend, un cas similaire a eu lieu entre la Guinée et la Sierra Leone.
Cette situation suscite des réactions au sein de certaines organisations panafricanistes. C’est le cas de la Jeunesse Interconnectée et Fusionnée d’Afrique (JIF’AFRIK), qui se dit préoccupée par cette tension entre les deux pays voisins.
Pour l’organisation, ce différend est une conséquence directe du découpage territorial hérité de la colonisation.
« Cela nous fait toujours mal, en tant que panafricanistes, de voir ces problèmes de frontières. D’autant plus que ces frontières “imaginaires” nous ont été imposées par les colons depuis la Conférence de Berlin, alors qu’aucun pays africain n’a été associé à leur définition », a rappelé Babin Souaré, membre de la JIF’AFRIK.
Au regard de la proximité géographique et des liens historiques qui unissent les populations vivant de part et d’autre de la frontière, l’organisation appelle les deux États à privilégier le dialogue afin d’éviter toute escalade.
« Nous devons tout mettre en œuvre pour éviter la confrontation. Il faut dialoguer et privilégier la discussion, mais il ne faut jamais en arriver à la guerre. En réalité, nous serions tous perdants. Même si un pays est déclaré vainqueur, il restera perdant face aux conséquences : destruction des infrastructures, pertes humaines et traumatismes », a-t-il déclaré.
Selon les dernières informations, le président libérien et celui de la Sierra Leone sont arrivés à Conakry pour rencontrer leur homologue guinéen dans l’optique de trouver une solution pacifique à ces différends frontaliers.
Mamadou Mouctar SYLLA
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il y a 2 heures
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