Le conflit en Iran pourrait conduire plus de 40 millions de personnes à la famine. Un tiers des engrais produits dans le monde transitent par le détroit d'Ormuz. Et ils vont manquer aux agriculteurs déjà confrontés à l'augmentation des prix des carburants. L'autre risque c'est que les productions de végétaux, au lieu d'être vendus pour être mangés, soient dirigés vers la production de biocarburants pour remplacer le pétrole manquant. Les pénuries alimentaires pourraient durer une année entière.