ISIC de Kountia : des cadres du SNAESURS et du ministère en mission de conciliation pour éviter la grève

il y a 4 heures 21
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Face à la menace de grève brandie par la section syndicale du SNAESURS à l’Institut Supérieur de l’Information et de la Communication (ISIC), une médiation de haut niveau a été engagée ce vendredi, 30 janvier 2026.

Très tôt, la délégation du bureau exécutif du SNAESURS, conduite par son secrétaire administratif Mohamed Soumaoro, s’est jointe à celle de l’Inspection générale du ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’innovation. Objectif, désamorcer la crise avant l’arrêt total des activités.

Les émissaires ont multiplié les rencontres séparément pour comprendre l’origine du conflit. Avec la direction générale, les échanges ont porté sur la gestion financière, notamment le décaissement et l’utilisation de la subvention allouée à l’institut.

Avec la section syndicale, la délégation a passé en revue la plateforme revendicative pour identifier les points de blocage majeurs.

Tandis qu’avec le pôle financier, c’est une séance technique qui s’est tenue, loin des caméras, pour examiner la transparence budgétaire de l’établissement.

Interrogé au cours d’une suspension de séance, Mohamed Soumaoro, secrétaire administratif du SNAESURS, s’est montré prudent, mais optimiste.

« Une crise se gère par la concertation. Depuis ce matin, nous échangeons avec toutes les parties prenantes : la direction, le syndicat et les services financiers. Les débats se concentrent strictement sur la plateforme revendicative, même si les réalités du terrain peuvent amener d’autres points de discussion », a-t-il confié à la presse.

Sur l’issue des négociations, il a ajouté que l’espoir est permis.

« On ne s’engage pas dans une négociation avec un esprit fermé. Si nous sommes là, c’est que nous croyons à une solution. Pour le moment, les échanges vont dans le sens d’une résolution », a-t-il indiqué.

Malgré la volonté d’aboutir rapidement à une entente, le responsable syndical a tout de même rappelé la complexité de l’exercice.

« C’est notre souhait le plus ardent d’obtenir un accord d’ici ce soir, mais c’est le terrain qui commande le combattant », a-t-il martelé.

Les discussions se poursuivent cet après-midi afin d’éviter un débrayage qui paralyserait les cours au sein de l’institution.

Alhassane Fofana

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