Le 8 janvier dernier, 142 détenus de la crise post-électorale d’octobre 2025 ont comparu devant le tribunal militaire de Yaoundé. En détention préventive, depuis plus de 2 mois, comme près de 2 000 autres personnes dans le pays, ils sont jugés pour “propagation de fausses nouvelles, attroupement, rébellion en groupe et défaut de carte d’identité” pour avoir participé aux manifestations contre les résultats de la présidentielle du 12 octobre dernier, donnant Paul Biya vainqueur.