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Tatakourou est l’un des grands districts que compte la sous-préfecture de Doko, dans la préfecture de Siguiri. Ici, les populations sont confrontées à de nombreux problèmes. Le plus préoccupant, notamment pour la gent féminine, reste le manque d’eau potable dans les ménages.
« Le problème de l’eau se pose avec acuité ici. Pour en avoir, il faut débourser de l’argent. L’unique forage dont nous disposions est en panne depuis très longtemps. Nous avons besoin d’aide, car qui parle de ménages parle forcément d’eau », rappelle Bintou Simakan.
Aminata Traoré, une autre citoyenne, en parle avec beaucoup de peine. Aujourd’hui, pour avoir de l’eau chez elle, elle est obligée de sortir très tôt le matin et de parcourir de longues distances à défaut d’en acheter.
« Si l’on ne se lève pas très tôt, on n’a pas accès à l’eau. Le nombre de forages est très insuffisant par rapport à la population. Le forage le plus proche est en panne. Désormais, à défaut d’aller très loin, nous achetons de l’eau pour un coût compris entre 40 000 et 50 000 par jour », révèle Aminata Traoré.
À l’image des hommes, les femmes de Tatakourou sont fortement impliquées dans l’orpaillage. Selon leur présidente, elles souhaitent entreprendre d’autres activités, mais elles manquent des moyens nécessaires et de soutiens.
« Nous souhaitons entreprendre dans l’agriculture et dans d’autres activités en dehors des mines, mais nous manquons de moyens. Les mines sont importantes, certes, mais tout le monde n’est pas orpailleur. Pour ma part, je dispose même d’un agrément pour les femmes de Tatakourou, mais comment l’exploiter sans aucun soutien ? », s’interroge Mama Doumbouya.
Sékou Diatéya
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il y a 13 heures
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