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Les réformes engagées au sein de l’administration publique guinéenne continuent de produire des effets concrets. Après plusieurs opérations de contrôle ayant permis de détecter des irrégularités dans le fichier de la Fonction publique, la Cour de Répression des Infractions Économiques et Financières (CRIEF) a ouvert une enquête préliminaire sur le FUGAS, dans un contexte marqué par une volonté affirmée des autorités de renforcer la transparence et la rigueur dans la gestion administrative.
Cette évolution intervient quelques jours après un communiqué officiel du ministre du Travail et de la Fonction publique, Faya François Bourouno, annonçant la découverte de fraudes massives au sein de l’administration. Selon le ministère, 652 agents résidant à l’étranger ont été identifiés dans le fichier de la Fonction publique alors qu’ils continuaient de percevoir des salaires. Une situation qui a conduit à la suspension immédiate et temporaire de leurs rémunérations.
Faya François Bourouno, ministre de la Modernisation de l’Administration et de la Fonction publiqueAu-delà de cette révélation, les autorités soulignent que cette opération s’inscrit dans une dynamique plus large d’assainissement du fichier administratif et de modernisation de l’État. Depuis le lancement des différentes missions de contrôle, plus de 2 000 fonctionnaires fictifs ont déjà été radiés des effectifs de la Fonction publique guinéenne.
Ces réformes ont également permis de générer d’importantes économies pour le budget national. Selon les chiffres communiqués par les autorités, les opérations de contrôle et de nettoyage du fichier de la Fonction publique ont déjà permis à l’État d’économiser plus de 233 milliards de francs guinéens.
Dans ce contexte, l’ouverture de l’enquête préliminaire par la CRIEF apparaît comme un prolongement institutionnel des efforts engagés pour lutter contre les pratiques frauduleuses au sein de l’administration publique. Elle vise notamment à situer les responsabilités et à sanctionner les éventuels auteurs d’irrégularités financières ou administratives.
Pour plusieurs observateurs, cette implication de l’institution judiciaire traduit une volonté de renforcer la gouvernance publique, de restaurer l’éthique administrative et d’installer durablement une culture de responsabilité dans la gestion des ressources de l’État.
À travers ces actions, les autorités entendent accélérer la modernisation de l’administration publique guinéenne, améliorer la qualité de la dépense publique et renforcer la confiance des citoyens dans les institutions.
À suivre !
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