Le risque principal pour le marché pétrolier après les frappes en Iran reste celui d’un blocage du détroit d’Ormuz, qui relie le golfe Persique à l’océan Indien. Ce passage, principale voie de navigation connectant les riches pays pétroliers du Moyen-Orient au reste du monde, est "de facto fermé", ont affirmé samedi les Gardiens de la Révolution, cités par des médias iraniens.