PLACEZ VOS PRODUITS ICI
CONTACTEZ [email protected]
L’escalade des tensions entre Israël et l’Iran a atteint un seuil préoccupant. En dépit des pertes humaines et des dégâts matériels, Israël, fort du soutien des États-Unis, affirme qu’il n’est pas en guerre contre le peuple iranien.
Lors d’une visioconférence tenue ce mardi 10 mars 2026 avec des journalistes, le porte-parole de l’armée israélienne, le colonel Olivier Rafowicz, a déclaré que l’offensive militaire ne vise pas les civils, malgré l’intensité des frappes.
« Nous ne sommes en aucun cas en guerre contre le peuple iranien. Nous espérons, par les actions militaires américaines et israéliennes, qu’il y aura pour les Iraniens une possible sortie de cette oppression des mollahs pour gagner en liberté (…) L’action d’aujourd’hui n’est pas le début d’une guerre, mais une étape franchie dans une dynamique qui dure depuis 47 ans. C’est l’Iran des mollahs qui veut détruire l’État d’Israël », a-t-il affirmé.
Les autorités israéliennes ne comptent pas fléchir. Elles assurent qu’elles mèneront l’opération jusqu’à ce que leurs objectifs de sécurité soient atteints, faisant d’ailleurs fi des appels à la désescalade et aux solutions diplomatiques de la communauté internationale.
« Cette guerre durera le temps qu’il faudra. Israël n’a pas de chronomètre en main pour limiter ses actions militaires. Nous sommes bombardés quotidiennement par des missiles balistiques qui font des morts et des blessés (…). L’État d’Israël ne laissera plus jamais le régime des mollahs représenter une menace telle qu’elle l’était auparavant », a-t-il lancé.
Il a ajouté, citant un célèbre adage : « Pour avoir la paix, il faut faire la guerre (…). L’Iran est une puissance militaire qui cherche à devenir une puissance nucléaire. C’est pour cela que nous avons frappé. Laisser l’Iran obtenir l’arme nucléaire serait une aberration. Pour mettre fin à ce conflit, le régime doit déposer les armes et renoncer au nucléaire ainsi qu’aux missiles balistiques », a-t-il indiqué.
Enfin, le colonel Rafowicz a accusé Téhéran de chercher à provoquer une crise économique mondiale en menaçant de bloquer le détroit d’Ormuz, un point de passage stratégique où transite près de 30 % du pétrole mondial.
« L’Iran a la volonté de créer un chaos géopolitique et d’entraîner les autres pays dans une guerre économique. En bloquant le détroit d’Ormuz, le régime tente de faire pression sur le transport d’hydrocarbures pour engendrer une crise financière globale », a-t-il conclu.
Alhassane Fofana
.png)
il y a 11 heures
47



















English (US) ·