Le Comité des disparitions forcées de l’ONU a conclu, dans un rapport publié le jeudi 2 avril, que "les disparitions forcées ont été et sont commises au Mexique comme des crimes contre l’humanité". Chloé Lauvergnier revient sur ce fléau en décryptant une photographie saisissante : celle d’une femme mexicaine tenant à la main l’os de l’un de ses fils, porté disparu depuis 2019.