C'est ce qu'on appelle "faire couler le sang" : en Birmanie, la junte militaire au pouvoir a décidé d'interdire les protections menstruelles sur le territoire. Officiellement, c'est parce que les serviettes hygiéniques serviraient à soigner les blessures des rebelles. Officieusement, c'est, selon la consultante en santé menstruelle Henriette Ceyrac, parce qu'après le coup d’Etat militaire de 2021, de nombreuses femmes ont rejoint la résistance.