La favorite de la présidentielle au Pérou, Keiko Fujimori, a promis vendredi de contrôler les frontières face à l'immigration irrégulière et d'obliger les prisonniers à travailler en échange de leur nourriture. Elle a également affiché sa proximité avec Washington et les dirigeants conservateurs des pays voisins tels que l'Argentine, le Chili, l'Equateur et la Bolivie. Récit de Nicolas Chamontin.